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Edito

Et voilà, c'est parti !

 

Deux ou trois manipulations et le monde est branché sur moi.

Des humeurs, des pensées, des petites phrases que j'ai entendu par-ci par-là, des liens vers  d'autres blogs ou sites, des livres qui méritent le détour et des films parfois méconnus etc etc...

 

Pour visiter ce blog, le plus simple est de cliquer sur "accueil", tous les articles sont sur la page.

 

 

Cher monde branché sur moi, n'oublie pas que tout ceci est éphémère et n'est pas très sérieux.

 

N'hésitez pas à faire vos commentaires

 

 

Surtout ne cliquez pas sur le lien ci-dessous

http://www.clickoblog.com/a7fc6267f644461456f5afdaac4065022

 

 

 


 
Je me réveille enfin...

Vendredi 16 Janvier 2009 à 11:39

Publié par Le libraire dans Humeurs

JE ME REVEILLE ENFIN APRES QUELQUES MOIS

 

Bonjour chez vous

Un homme dans le siècle...

Lundi 31 Mars 2008 à 10:36

Publié par Le libraire dans Livres

HELIE DE SAINT MARC

 

Le destin exceptionnel d'un homme d'honneur.

De la Résistance à la guerre d'Algérie, en passant par trois séjours en Indochine, le destin d'Hélie de Saint Marc concentre les épreuves et les engagements de toute une génération. C'est pourquoi sa biographie rencontre, depuis sa parution, un succès constant.

« Quelle vie ! Plus pleine, plus riche, plus passionnante qu'un roman ! »
Bernard Pivot, Apostrophes.

« Un personnage lourd d'Histoire. En lisant ce livre, on ne peut s'empêcher de penser que l'époque a été dure, oui, dure aux hommes d'honneur. »
Françoise Giroud, Le Nouvel Observateur.

« On a le coeur serré devant une vie ainsi écartelée. Sa recherche est toujours en altitude. Une vie d'homme aussi mêlée à celle de notre pays que peut l'être le sel à l'eau de mer. »
Geneviève Jurgensen, La Croix.

« Saint Marc rappelle qu'il faut garder sa capacité à dire « non ». Un homme à mains nues qui dit non à l'Histoire, aux événements, il n'y a rien de plus bouleversant. »
Jean François Deniau, L'Express.

« Son parcours est irréprochable, car il a toujours mis ses actes en accord avec ses idées. Nul n'a besoin d'avoir l'âme militaire pour méditer une si belle leçon de dignité. » Pierre Assouline, Lire.
 

 Hèlie de Saint Marc - Laurent Beccaria - Ed Perrin Collection Tempus - 9,00 euros

 

Bonjour chez vous.

Notre jeunesse...

Lundi 31 Mars 2008 à 10:29

Publié par Le libraire dans Livres

LES MJC 1959-1981 : De l'été des blousons noirs à l'été des Minguettes

 

     Les Maisons des jeunes et de la culture (MJC) font partie de ces institutions méconnues bien que souvent évoquées. Parfois confondues avec les Maisons de la culture d'André Malraux, parfois assimilées à de simples maisons de jeunes, elles sont victimes de l'ampleur de leur objectif : lier jeunesse et culture dans une perspective d'éducation populaire. Ce livre retrace leur histoire à leur apogée, entre 1959, lorsque la médiatisation du phénomène blousons noirs favorise une mobilisation en leur faveur, et 1981, quand l'apparition du " mal des banlieues " signalait un changement d'époque : l'insertion sociale des jeunes devenait une priorité tandis que le lien entre jeunesse, loisirs et action culturelle achevait de se dissoudre dans la crise du socio-culturel. Entre ces deux dates, le millier de MJC que comptait alors le territoire a connu une histoire aussi riche que mouvementée. La diversité des activités abritées dans leurs murs n'a d'ailleurs pu que contribuer à rendre les MJC difficilement saisissables : tour à tour foyers de jeunes et maisons pour tous, proposant expérimentations théâtrales et ateliers de bricolage, espaces de débats et sociabilité, elles furent aussi des pépinières pour la formation de militants culturels et politiques locaux. Lieux singuliers qui ont pu être présentés, parfois simultanément, comme des repaires de gauchistes, des centres de propagande communiste et des terreaux de la deuxième gauche, les MJC permettent de saisir la complexité de la vie associative, dans sa richesse mais aussi sa difficulté.


 

Les MJC 1959-1981 - Laurent Besse - Presses Universitaires de Rennes - 22 euros.

 

Bonjour chez vous.

Mes 40 ans...

Mardi 11 Mars 2008 à 12:58

Publié par Le libraire dans Humeurs

MES 40 ANS

 

   Voilà une petite idée de ce qui c'est passé pour mes 40 ans.

 

http://fr.youtube.com/watch?v=Wwfh9icSJgY

 

 

Bonjour chez vous.

Il était où le pèpère libraire ?

Dimanche 24 Février 2008 à 11:26

Publié par Le libraire dans Humeurs

HOLIDAY'S

 

   Cher monde qui est branché sur moi, comme vous avez pu le remarquer, j'ai été absent quelques temps. Des vacances en famille dans le berceau familiale (en haut à gauche sur une carte de France). Je suis allé poser mes pieds sur la plage préférée de miss vérovéro7. Eh oui chère vérovéro7, j'ai souvent pensé à vous en dégustant un kouign amann dans les petites rues de la cité corsaire ou en préparant une belle araignée-mayonnaise.

   Donc me voilà de retour, revigoré et heureux. En attendant vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous qui illustre parfaitement cet article.

 

 http://fr.youtube.com/watch?v=0X7RyGBq2E8

 

Bonjour chez vous.

 

Exircece de lertuce...

Dimanche 03 Février 2008 à 09:30

Publié par Le libraire dans Le mot du jour

 EXIRCECE DE LERTUCE

 

 

 

is vuos pvueoz lrie ccei, vuos aevz asusi nu dôrle de cvreeau. Puveoz-vuos lrie ceci? Seleuemnt 55 porsnenes sur cnet en snot cpalabes.Je n'en cyoaris pas mes yuex que je sios cabaple de cdrpormendre ce que je liasis. Le povuoir phoémanénl du crveeau huamin. Soeln une rcheerche fiat à l'Unievristé de Cmabridge, il n'y a pas d'iromtpance sur l'odrre dnas luqeel les lerttes snot, la suele cohse imotprante est que la priremère et la derènire letrte du mot siot à la bnone palce. La raoisn est que le ceverau hmauin ne lit pas les mtos par letrte mias ptuôlt cmome un tuot. Étonannt n'est-ce pas? Et moi qui ai tujoours psneé que svaoir élpeer éatit ipomratnt! Si vuss poevuz le lrie, fitaes le svirue !!!

 

 

 

Boujonr cehz vuos.

Ballet urbain...

Dimanche 20 Janvier 2008 à 11:56

Publié par Le libraire dans Humeurs

ET MAINTENANT DANSONS UN PEU...

 

cliquez

 

 http://fr.youtube.com/watch?v=4ULVQOneeZE

 

Bonjour chez vous.

Génocide animalier...

Samedi 12 Janvier 2008 à 13:07

Publié par Le libraire dans Livres

UN ETERNEL TREBLINKA

 

   La souffrance des animaux, leur sensibilité d'êtres vivants, est un des plus vieux tabous de l'homme. Dans ce livre iconoclaste - que certains considéreront même comme scandaleux -, mais courageux et novateur, l'historien américain Charles Patterson s'intéresse au douloureux rapport entre l'homme et l'animal depuis la création du monde. Il soutient la thèse selon laquelle l'oppression des animaux sert de modèle à toute forme d'oppression et la "bestialisation" de l'opprimé obligée sur le chemin de son anéantissement. Après avoir décrit l'adoption du travail à la chaîne dans les abattoirs de Chicago, il note que Henry Ford s'en inspira pour la fabrication de ses automobiles. Ce dernier, antisémite virulent et gros contributeur au parti nazi dans les années 30, fut même remercié par Hitler dans Mein Kampf. Quelques années plus tard, on devait retrouver cette organisation du "travail" dans les camps d'extermination nazis, où des méthodes étrangement similaires furent mises en œuvre pour tétaniser les victimes, leur faire perdre leurs repères et découper en tâches simples et répétitives le meurtre de masse de façon à banaliser le geste des assassins. Un tel rapprochement est lui-même tabou, étant entendu une fois pour toutes que la Shoah est unique. Pourtant, l'auteur yiddish et prix Nobel de littérature Isaac Bashevis Singer (qui a écrit, dans une nouvelle dont le titre de ce livre est tiré, "pour ces créatures, tous les humains sont des nazis") fut le premier à oser la comparaison entre le sort réservé aux animaux d'élevage et celui que les hommes ont fait subir à leurs semblables pendant la Shoah. S'inspirant de son combat, Patterson dénonce la façon dont l'homme s'est imposé comme "l'espèce des seigneurs", s'arrogeant le droit d'exterminer ou de réduire à l'esclavage les autres espèces, et conclut son essai par un hommage aux défenseurs de la cause animale, dont Isaac Bashevis Singer lui-même.

 

Un éternel Treblinka - Charles Patterson - Ed Calmann Lévy - 20,50 euros.

 

Bonjour chez vous.

Le roi de Harlem

Lundi 07 Janvier 2008 à 15:36

Publié par Le libraire dans Humeurs

KING OF HARLEM

 

Que du bon !

 

 

Cliquez

 

 http://fr.youtube.com/watch?v=U8goTypMVcI

 

Bonjour chez vous.

Et boum !

Samedi 05 Janvier 2008 à 13:31

Publié par Le libraire dans Livres

PETITE HISTOIRE DE LA VOITURE PIEGEE

 

   Un matin de septembre 1920, à New York, un anarchiste italien du nom de Mario Buda, gare à l'angle de Wall Street un véhicule bourré d'explosifs : il a inventé la première voiture piégée. Cet événement fondateur est le point de départ d'un récit qui nous mène jusqu'à l'Irak contemporain, en passant par les attentats sionistes contre les Britanniques en Palestine en 1947, par les attentats de l'IRA en Grande-Bretagne et ceux des tigres tamouls au Sri Lanka. Arme furtive, spectaculaire, bon marché, simple d'utilisation, aveuglément meurtrière, sûre et anonyme, la voiture piégée s'impose notamment comme l'arme idéale pour des groupuscules marginaux auxquelles elle fournit une force de frappe sans rapport avec leur poids politique. Autant de caractéristiques qui font de ce " bombardier du pauvre " la base fondamentale du terrorisme moderne, " une arme intrinsèquement fasciste qui assure à ceux qui l'emploient un bain de sang de victimes innocentes ".

 

Petite histoire de la voiture piégée - Mike Davis - Zones Editions - 15,00 euros

 

Bonjour chez vous.

Maggie M...

Jeudi 13 Décembre 2007 à 07:41

Publié par Le libraire dans Humeurs

MAGGIE M...

 

Une façon agréable de commencer une journée !

 

 www.youtube.com/watch?v=xikQ0c5KdZE

 

Bonjour chez vous.

Des juristes...

Vendredi 09 Novembre 2007 à 09:36

Publié par Le libraire dans Livres

DICTIONNAIRE HISTORIQUE DES JURISTES FRANCAIS (XII° - XX°)

 

Les 1278 juristes présentés dans ce dictionnaire sont ceux dont les " œuvres " ont le plus marqué ou reflété l'évolution du droit français. Ce sont des commentateurs du droit romain et du droit canonique, des commentateurs de coutumes, de la législation royale et des codifications, professeurs ou praticiens..., auxquels ont été joints les chanceliers et les membres des grands corps de l'Etat ayant le plus contribué à développer l'édifice normatif français. Pas moins de 168 juristes ont été retenus depuis la renaissance scientifique du droit au XIIe siècle jusqu'à la fin du Moyen Age. Les 688 notices consacrées aux juristes de l'époque moderne reflètent le tournant pris au XVIe siècle, qui voit l'essor de l'humanisme juridique, l'élaboration d'un droit commun coutumier, les nouvelles théories du droit naturel. Les 442 notices de juristes contemporains illustrent le retour en force de la doctrine et de la jurisprudence dès l'époque napoléonienne, tout comme l'émancipation de nouvelles branches du droit public et privé. Ce dictionnaire, totalement inédit, est un instrument de consultation et de travail dont l'absence jusqu'à présent ne laissait pas de surprendre. 152 universitaires et chercheurs y ont collaboré, pour la plupart issus des facultés de droit, de grands établissements français ou étrangers. Chaque notice comporte une biographie, une analyse des œuvres et une orientation bibliographique. Une bibliographie générale et un index complètent l'ouvrage.

Dictionnaire des juristes français (XII°-XX°) - Editions PUF - 30,00 euros.

 

Bonjour chez vous.

Truffaut, mon père et moi...

Dimanche 04 Novembre 2007 à 10:47

Publié par Le libraire dans Livres

BAISERS DE CINEMA

 

   Le refuge de mon père était un grand studio avec du parquet flottant, des murs blancs et nus, une large poutre crevassée en son milieu qui traversait le plafond. Une porte donnait sur une minuscule cuisine, une autre sur la salle d’eau. Par la fenêtre, on apercevait la Seine et les arches de Notre-Dame. Au dessus du canapé-lit était cloué un crucifix avec son Jésus-triste, comme l’appelait mon père. Il avait passé là les derniers mois de sa vie, entre deux séjours à l’hôpital. « Je rentre dans ma tanière », m’annonçait-il au téléphone, quand il faussait compagnie à ses médecins pour regagner l’île Saint-Louis.
Mon père refusait que je lui rende visite à Villejuif. J’ai respecté ce souhait qui était peut-être une coquetterie. À force de photographier les comédiennes, d’éclairer leur bon profil et d’arranger ce qu’il appelait les visages difficiles, il avait dû penser qu’à son tour il était en droit de ne se montrer qu’à son avantage. La veille d’entamer ses séances de rayons, il s’était rendu au Studio Harcourt où il comptait nombre d’amis. Il s’était laissé tirer le portrait, un noir et blanc irréprochable dans une lumière douce. Il n’aurait pas fait mieux s’il s’était placé lui-même derrière l’objectif. « Le traitement va m’abîmer. Autant saisir une dernière fois la bête intacte », m’avait-il lancé comme en s’excusant, un jour que j’avais découvert un de ces tirages sur son bureau. Je m’étais abstenu d’y toucher. Il resta longtemps parmi toutes ces comédiennes que mon père semblait avoir créées.
Peu après sa disparition, j’étais allé chez lui un soir rue Budé, puis je m’étais posté à la fenêtre. Je voulais voir ce qu’il voyait quand la mort lui laissait une permission de sortie. Avec la nuit, le quai d’Orléans était bondé de Japonais, d’Américains en goguette, de ces familles très blondes que la Scandinavie envoie à Paris, au printemps. Plus tard s’étaient insinuées les silhouettes en perfecto des films de Melville, les solitaires, les loups de rencontre. Des bateaux-mouches remuaient l’eau de la Seine et projetaient sur les façades la lueur violente de leurs halogènes. J’entendais par bribes les commentaires enregistrés en plusieurs langues, « sur votre gauche l’île Saint-Louis », « a sinistra… ».
On ne se comprenait pas, mon père et moi. Je ne faisais pas beaucoup d’efforts. L’été de mes seize ans, j’avais trouvé un travail saisonnier dans un cinéma du Quartier latin. Il s’agissait de colorier en rouge vif les lèvres de Marilyn sur des dizaines de clichés anciens. Le gérant voulait afficher ces images dans tout l’arrondissement et même jusqu’aux Champs-Élysées pour annoncer la reprise de Certains l’aiment chaud dans sa petite salle de la rue des Écoles. Je revois l’expression désolée de mon père lorsque je lui avais dit à quoi j’occupais mes journées. Je croyais qu’il aurait été heureux que je travaille dans sa partie. Il m’aurait transmis son savoir et ses astuces, des choses apprises de l’existence qu’il m’aurait données l’air de rien, comme en contrebande, dans les coulisses de la vie. Mais que le fils de Jean Hector, le prince du noir et blanc, fût payé pour repeindre dans des tons criards les lèvres de Marilyn… Je n’avais pas mesuré l’étendue de ma provocation. Il fallut ce moment passé chez lui, au milieu de son œuvre silencieuse, pour que j’en prenne douloureusement conscience.

 

Baiser de cinéma - Eric Fottorino - Gallimard - 14,50 euros.

 

Bonjour chez vous. 

Chicago Transit Authority

Dimanche 04 Novembre 2007 à 10:24

Publié par Le libraire dans Humeurs

CHICAGO TRANSIT AUTHORITY

 

   Cher monde branché sur moi qui à moins de 20 ans, tu ne peux pas connaître l'admirable album rock que je te présente. Fais un effort, procure toi au plus vite cette petite merveille. Tout y passe, solos de guitares incandescent, section cuivres incroyable, batterie et bass omniprésentes. Un must dans le genre. Tu découvriras les joies de l'enregistrement en prise directe, qui donne cette tonalité si particulière à l'album.

 

Et pour ceux qui ont plus de 30, 40 ou 50 ans, reécoutez, reécoutez, reécoutez...

 

Cliquez !

 

http://fr.youtube.com/watch?v=tBuUUBrC9eQ

 

Chicago Transit Authority - Chicago - 1969

 

Bonjour chez vous.

Le choix des armes

Jeudi 25 Octobre 2007 à 12:40

Publié par Le libraire dans Humeurs

LE CHOIX DES ARMES

 

Christopher walken c'est quand même la grande classe. Ecoutez et regardez cela vaut le détour !

 

Cliques !

 

 http://fr.youtube.com/watch?v=6hDGAvqwgdk

 

Bonjour chez vous.

Faut y croire !!!!!!!!!

Dimanche 21 Octobre 2007 à 11:16

Publié par Le libraire dans Humeurs

FAUT Y CROIRE !!!!!

 

Ah le live, c'est quand même quelque chose ! Juste pour commencer la journée un peu autrement.

 

Cliques !

 

http://www.youtube.com/watch?v=_ul7X5js1vE

 

Bonjour chez vous.

 

Nos neurones nous jouent des tours

Dimanche 21 Octobre 2007 à 11:02

Publié par Le libraire dans Livres

LA SENSATION DE DEJA VU

 

   Chacun de nous a pu éprouver la sensation soudaine d'avoir déjà vu un lieu où il n'est jamais allé, de reconnaître une personne jamais rencontrée. Saint Augustin est peut-être le premier qui ait pris au sérieux ce phénomène qu'il range au nombre des tentations diaboliques. À partir du milieu du siècle, la sensation de déjà vu fascine médecins, psychologues, philosophes et écrivains. Tous s'interrogent sur cette expérience du présent qui, le temps d'un instant, s'identifie au passé - sur cette "pyramide du temps". Que sait-on aujourd'hui de ce court-circuit entre perception et souvenir? Faut-il attribuer cette sensation à des mécanismes inconscients? Cette expérience trouve-t-elle son explication dans le réseau neuronal, les lobes frontaux, les canaux de la vision ?
Remo Bodei n'exclut aucune piste. Il montre comment les témoignages et les récits de déjà vu donnent lieu à une "métaphysique populaire " où s'imbriquent physiologie, poésie, psychiatrie, roman et psychanalyse. En philosophe, Bodei revisite le concept de déjà vu, tout en dégageant le charme inhérent à ce phénomène du quotidien.

 

La sensation de déjà vu - Rémo Bodéi - Editions Seuil -19,00 euros.

 

Bonjour chez vous.

C. Colomb est le deuxième !

Vendredi 19 Octobre 2007 à 12:53

Publié par Le libraire dans Livres

1421

 

   Le 8 mars 1421, la plus grande flotte que le monde avait jamais vu quitta les côtes chinoises. Ces immenses vaisseaux étaient commandés par les fidèles amiraux eunuques de l'empereur Zhu Di. Ils avaient ordre de naviguer jusqu'aux confins de la terre. Ces voyages allaient durer deux ans. Avant le retour de la flotte, la Chine allait entrer dans un grand isolement appelé à durer plusieurs siècles. De ce fait, personne ne célébra ces exploits. On laissa dépérir les vaisseaux et détruire les archives de ces extraordinaires expéditions. On oublia ainsi que les Chinois avaient fait le tour du monde un siècle avant Magellan, découvert l'Amérique 70 ans avant Colomb et l'Australie 350 ans avant Cook. Les révélations de Gavin Menzies tout au long de 1421 sont à couper le souffle. Pas à pas, il reconstitue l'histoire des cartes maritimes, des planisphères et de la navigation dans une enquête au long cours qui l'amène à des conclusions absolument édifiantes : contrairement à des idées reçues vieilles de plus d'un demi-millénaire, les grands " découvreurs " n'ont sans doute rien découvert du tout !

 

1421 - Gavin Menzies - Editions Intervalles - 25,00 euros.

 

Bonjour chez vous.

C'est gagné...

Jeudi 18 Octobre 2007 à 07:56

Publié par Le libraire dans Le jeu n°3 (de moïse à al gore)

C'EST GAGNE CHERE NIDITH !!!

 

   Effectivement, le personnage mystère à trouver était bien Pline l'ancien. C'est donc Nidith http://unjardinpresquesecret.oldiblog.com  qui gagne une biographie de Pline l'ancien.

 

   VIE DE PLINE - LUCA CANALI - ED ARLEA

 

En dix brefs chapitres, Luca Canali rend compte à grands traits de l’œuvre et de la vie de Pline, et d’abord de sa mort mémorable au cours de l’éruption du Vésuve qui, en 79 avant J.-C., ensevelit Pompéi sous la cendre. Une mort, nous dit Canali, que Pline alla en quelque sorte chercher, en allant sur les lieux du cataclysme, dans un souci d’observation scientifique et par solidarité avec ses amis en danger.

Canali voit dans cet élan l’emblème de la personnalité singulière de Pline, dont l’existence s’inscrit entre passion de la connaissance et compassion envers l’autre, et qui trouve son accomplissement dans la tâche immense à laquelle, parallèlement à de hautes responsabilités militaires et politiques, il s’est attelé : la rédaction en trente-sept volumes d’une Histoire naturelle, véritable somme du savoir universel de son époque, la première dans son genre, où sont, par exemple, recensées toutes les espèces d’animaux connues ou fabuleuses (qui nourriront les bestiaires du moyen-âge et de la Renaissance), de plantes, de métaux, de techniques et traditions thérapeutiques.

Tout en exposant les traits les plus captivants de cette œuvre et de cette existence, Canali montre, par de rapides et frappantes allusions à l’époque contemporaine, la permanence des inquiétudes, des espoirs, des égarements et des succès. Écrit dans une langue claire et aisée, pétri d’érudition sans être jamais ni pédant ni pesant, cette belle Vie de Pline peut toucher chacun d’entre nous.

 

Bonjour chez vous.

LE JEU N°3 COMMENCE AUJOURD'HUI (DE MOÏSE A AL GORE)

 

   Eh oui, cher monde qui est branché sur moi, le jeu numéro 3 commence aujourd'hui. Et, évidemment cela ne va pas être facile. Il s'agit pour vous de retrouver un personnage historique. Je laisserai de temps en temps des indices dans cet article et vous répondrez dans la section "commentaires". A gagner pour l'heureuse ou l'heureux gagnant une biographie de notre personnage historique mystère.

 

Bonne chance à tous.

 

Indice n°1 : 79

Indice n°2 : cataclysme

Indice n°3 : amiral

 

 

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